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ÐefinitiØns, Ørigiиes & ρℓαуℓιѕт!

 ÐefinitiØns, Ørigiиes & ρℓαуℓιѕт!
haяdStyle:


Le Hardstyle est un style musical se trouvant entre Trance et Techno Hardcore. Moins mélodique mais rappelant les sonorités "ringardes" de l'euro-trance, les basses sont plus agressives (distordues, mais dans une moindre mesure que dans le Gabber, notamment au niveau de l'enveloppe) mais le tempo est plus lent que la Techno Hardcore (140-180 BPM contre 170-220 BPM).

Ce style est apparu au début des années 2000 aux Pays-Bas suite à la disparition progressive du Gabber, même si le style existait déjà de façon très marginale durant les années 90 en Belgique. Actuellement, ce style a immigré en Europe et des soirées consacrées à ce style ont lieu régulièrement dans des clubs de Suisse, Belgique, Allemagne, Pays-Bas, France.

Le style se décompose en deux sous-genres dont les origines sont différentes : le Jumpstyle originaire de Belgique et le Hardbass provenant principalement des Pays-Bas. Bien que les genres soient proches, on peut observer quelques différences!

Le hardstyle quelques fois plus connu sous le nom de Hardbass est un style derivé de la musique Trance et du Gabber Nu Style. Il est plus proche du Gabber (notamment pour les basses et les percussions, ainsi que le rôle des claps) que de la Hard Trance (pour les mélodies, mais avec des effets plus bruitistes). Le tempo moyen pour ce style est aux alentours de 140-150 BPM, ce qui fait que ce style est plus accessible que le Gabber. Né au Pays-Bas, c'est notamment The Prophet, Lady Dana, Deepack , Dj Isaac et Dj Luna qui ont contribué au succès de ce style, très populaire en Suisse, en Allemagne, et en Italie.





JµmpStyle:


Le Jumpstyle souvent nommé "Jump" est originaire de Belgique, le nom provient simplement de la façon de danser typique du genre. Elle consiste a enchaîner successivement une série de pas et de sauts bien déterminés, sur le rythme des basses d'un morceau. Une variante de cela étant le Hardjump, qui est semblable, mais plus rapide et plus physique.

Certains sites internet disent que les Hollandais appellent le jumpstyle hakken, mais hakken est un style différent.

Né au milieu des années 90 (on appelait alors ce style Techno Belge), c'est un juste mélange de Hard House et de Gabber. Les mélodies sont moins complexes (limitées souvent à 12 pas) et les percussions sont très peu présentes à l'exception du charley. On retrouve parfois des samples de titres Happy Hardcore.

Ce style va vraiment commencer à s'exporter en dehors des frontières Belges et du Nord-Pas-de-Calais qu'à la fin des années 90, entre autre en Espagne dans les compilations Pont Aeri et Xque, puis un peu partout en Europe, popularisé entre autre par Dj Coone dès 2002 ou encore Dj Furax.

ρℓαуℓιѕт нαя∂ѕтуℓє & נυмρѕтуℓє :
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electRØ:


L'Electro est un genre musical à base de sons issus de matériel électronique. A l'origine l'Electro est une branche dérivé du Hip-Hop.Aujourd'hui le terme Electro a de plus en plus tendance à devenir un terme générique utilisé comme abréviation de Musique Electronique. L'origine des Musiques Electroniques remonte aux travaux sur bandes magnétiques avec la Musique Concrète.

Aujourd'hui les frontières sont floues, mais on appelle Electro les Musiques composées à l'aide d'ordinateurs utilisant toutes les fréquences du spectre sonore à la différence de la Techno et de la Trance (qui se cantonnent et se qualifient sur le rythme d'une basse solide) ou du Hip-Hop (qui laisse la possibilité d'ajouter des paroles, et au rythme plus calme et répétitif).

ρℓαуℓιѕт єℓє¢тяσ :
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нαя∂¢σяє

La techno hardcore se divise en plusieurs sous-genres et certains de ces genres sont considérés comme représentatifs de la branche la plus radicale et dure de la techno avec un rythme souvent beaucoup plus rapide (170-220 BPM en général) mais surtout un spectre sonore plus appuyé dans les basses.

Durant les raves des années 1990, on reconnaissait le son du hardcore car il se démarquait du reste de par sa violence extrême, le public disait alors que c'était du hardcore car l'ambiance devenait quasiment intenable pour beaucoup, les dance floors se vidaientréférence souhaitée. Musicalement, la scène dans sa globalité de par son jusqu'au-boutisme, menait à des expérimentations proches de celles conçues par le courant de la musique industrielle.

En France, cette notion semble s'être perdue au fil du temps puisque tout un pan de la scène qui n'est pas des plus représentatifs essaie de devenir mainstream, se situant très loin de la musique industrielle et de l'expérimental tout en proclamant le contraire. Aussi, toute une partie de ce que l'on dénomme hardcore dans ce pays n'est souvent qu'une forme de hardtechno à laquelle on colle des sons graves, où l'usage de la saturation remplace le travail sur les harmoniques, en bref un son beaucoup plus facile d'approche pour le grand public hardtechno, d'où l'explosion de ce que l'on nomme hardcore.

D'un point de vue international, le hardcore est une scène toujours très innovante, les DJ et liveurs les plus influents viennent des quatre coins du globe. Le hardcore expérimental est très apprécié au delà des frontières de la techno hardcore notamment dans le milieu de la musique industrielle, noise, power noise, power electronics et breakcore.

D'un point de vue français, les DJ les plus connus sont hollandais, notamment sous la forme de groupements de DJs ou de compilations, Masters of Hardcore, Thunderdome ou encore Rotterdam Terror Corps, tous provenant de la scène gabber. Depuis 2002, beaucoup d'artistes restent toujours dans la même vague (le hardcore old school) qui reste la vague la plus appréciée et la plus vendue, cela donne l'impression d'un essoufflement du mouvement, ce style musical tournant en rond et s'auto-caricaturant à qui mieux mieux.

Les adeptes du hardcore (Gabbers) en Hollande s'habillent avec des marques telles que Lonsdale, Pit Bull Germany, Australian, Fred Perry, ou logo Dj et Air max Bw . Certains Gabbers sont assimilés à des Skinheads dû à leur style et certaines marques qui pourraient porter à confusion, Mais les Gabbers (ou encore Hardcoriens, Hardcormans)( fan de Techno Hardcore )) ne sont en aucun cas des Skinheads. Ceux-ci sont adeptes de la musique "Oï, Rac, Rif... ". Dans certains pays d'Europe, (France, Belgique...), on peut trouver une minorité de skinhead dans les soirées Gabbers. Cette minorité trouvant sans doute une sorte d'« exutoire » dans cette musique relativement violente, il n'en demeure pas moins qu'il s'agit d'une minorité peu appréciée par les puristes. La communauté HardCore se veut profondément tolérante et absolument pas raciste. Il suffit de constater la présence sur la scène hardcore hollandaise de Dj ou de Mc comme Mc Raw, DarkRaver, Dj Anas, Dj Bass-D... À noter aussi, un logo toujours très répandu : " United Hardcore Against Racism & Hate ".

ρℓαуℓιѕт нαя∂¢σяє :
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Minimal

Dérivée de la techno traditionnelle, la minimal techno (techno minimale) propose toutefois une structure plus éclatée et plus minimaliste, comme son nom l'indique . Un tempo plus lent, des variations rythmiques et séquentielles moins fréquentes - parfois moins régulières - et l'utilisation de basses qui s'étirent en contraste avec des percussions très brèves et aigues sont le propre de ce genre qui compte de plus en plus d'adeptes : on assiste depuis le début des années 2000 principalement en Allemagne et maintenant partout en Europe à une "déferlante" minimale.

L'apparition de la techno minimale découle de l'évolution de la techno originelle de Detroit : on doit les premiers balbutiements de cette musique entre autres aux américains Robert Hood, Daniel Bell ou encore au Canadien Richie Hawtin. Ce dernier crée le label Plus 8 dans les années 90 avec John Acquaviva, et sort sous le pseudo Plastikman des productions sombres, très pointues, et évidemment extrêmement minimalistes. En Europe, l'allemand Steve Bug est l'un des premiers a s'intéresser à ce style musical et à sortir des productions par le biais de son label Raw Elements. Steve Bug oriente sa musique vers la minimal house très "funkisante". Quant à l'énigmatique duo Basic Channel, formé de Moritz von Oswald (aka Maurizio) et Mark Ernestus, il deviendra culte avec des productions qui marqueront à jamais l'histoire de la techno dite "minimaliste".

Au fil des années la techno minimale est devenue LA spécialité allemande, et surtout berlinoise. Dans cette ville se trouve le must des clubs dédiés à cette musique : Ostgut et le fameux Panorama Bar, Watergate et Week End sont les lieux où sont régulièrement programmés les DJ les plus talentueux. L'Allemagne a également vu apparaître ces derniers temps une "house-techno" minimale plus "groovy", nettement influencé par la house et le funk en version sobre, moins rêche que la techno minimale, mais tout aussi complexe et hypnotique : Pier Bucci, Ricardo Villalobos et Luciano en sont les fers de lance.

Notons que les Allemands classent cependant les sorties de house minimale (ou micro-house) sous la catégorie générique : techno.

Les labels les plus créatifs aujourd'hui sont (entre autres) le label M_nus (créé par Richie Hawtin), Kompakt (mené par Michael Mayer et Superpitcher), Boxer (Frank Martiniq, Delon & Dalcan - basés à Cologne, Matzak), Cadenza (Luciano), Perlon (qui a signé entre autre le fameux Ricardo Villalobos),Wagon Repair, Tenax Recordings, Trapez et Traum Schallplatten (Dominik Eulberg,Alex Under, Oliver Hacke, les débuts de Nathan Fake...), Playhouse Isolee, Mobilee (Anja Schneider, Sebo K, Pan Pot), Persona Records (Stewart Walker), Freude am Tanzen, Kahlwild, Foundsound ou encore Musik Krause. Les artistes canadiens, danois, autrichiens révélés par leurs labels locaux se retrouvent rapidement sur les labels allemands voire anglais : Trentemoller, Akufen, Fairmont aka Jake Fairley, ...

En 2004, la tendance trancey et progressive-house de la "minimal" a été propulsée sur le devant de la scène par le label de James Holden, Border Community, révélant : Nathan Fake, Extrawelt, Fairmont, Petter, The MFA,... Cette influence majeure se retrouve dans l'évolution du son d'autres labels bien connus : Cocoon, Lasergun, Bpitch Control - qui a créé dans la foulée (2005) une sous-division spécifiquement "minimal" : Memo Musik . Traum - qui vient de signer Minilogue et les russes Moonbeam, annonce que la tendance minimal trancey caractérise le nouveau tournant du label.

Il est notoire que même les DJ et artistes les plus habitués à un son puissant et martelé sont passés en quelques années à la "minimal" d'une façon ou d'une autre : Sven Väth, Dj Hell, Chris Liebing, Thomas Schumacher,Luca Bacchetti, Misstress Barbara, John Digweed...

En France, les "Djettes" parisiennes internationales Chloé et Jennifer Cardini ont fortement contribué à faire connaître la minimale dès le début des années 2000, à travers leur résidence du Pulp et leurs compilations respectives : I hate dancing, et Lust sorties toutes deux sur le label français U.W.E pourtant très techno hardcore à ses débuts. (Cf. également leur collaboration sur Bpitch Control pour Chloé, sur Mobilee, Crosstown Rebels, pour Jennifer Cardini).

Citons également dans cet activisme "minimal" les DJ du Sud de la France - à la carrière internationale : Sébastien Bromberger, DJ Paul (label Virgo), ou encore Paul Nazca (dans un registre plus précisément deep minimal). Parallèlement, d'autres DJ reconnus évoluent eux aussi vers le registre "minimal" dans leur set et leurs compilations sans toutefois s'y enfermer : Oxia ( le morceau Domino sorti sur Kompakt, et la compilation Picture of Now 2 sur Scandium), Agoria (la compilation Cute & Cult) - qui vient de créer son label In Fine Records fin 2006.

ρℓαуℓιѕт мιηιмαℓ :
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# Posté le mardi 13 novembre 2007 05:39

Modifié le dimanche 02 décembre 2007 13:26

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